Chez Didact - distributeur de plaisir.

Damien - Didact’Hair

Damien - Didact’Hair

 
Hyper volonté de vouloir que toute la planète soit passée dans notre salon.
 
 
Il y a trois façons de voir son job : la première c’est d’être spectateur, la deuxième, c’est d’être acteur, et la troisième, c’est d’être précurseur.”
 
Notre tigre chez Didact’

Notre tigre chez Didact’

 
L’univers est tellement cool. J’adore la passerelle entre le chic et le décalé.
 

Salut Damien, peux-tu te présenter ? D’où viens-tu ? Qui es-tu ?

Que dire sur moi, je suis un garçon de 32 ans, sans enfant et sans poisson rouge. Je viens de Chambéry, en Savoie et je suis un immigré parisien depuis une dizaine d'années. Je suis extrêmement curieux et un hyper-passionné de mon métier.

Comment est né ce salon ? A mi-chemin entre le salon de coiffure et le concept-store ?

Le salon est né en 2011 avec l’ambition de devenir un laboratoire à idée et où l'on voulait conceptualiser la haute coiffure urbaine et avoir un lieu où l'empreinte écologique serait la plus faible possible. C'est un vrai temple de la conceptualisation capillaire.

Distributeur de plaisir ? tu nous expliques ?

(« Distributeur de plaisir » est la baseline du salon)
Yes, le plaisir, c'est ce que viennent chercher nos client(e)s. Le lieu suscite l'attirance, les coiffeurs habillés en costumes trois pièces avec leurs petits clins d’œil suscitent le désir, l'excellence de coupe & de couleur suscitent l'envie, tout cela nous permet de procurer beaucoup de plaisir.

Comment devient-on l’un des 10 meilleurs salons du monde ?

Quelques ingrédients magiques, tout d'abord, une équipe d'hyper-passionné qui a le meilleur savoir-faire et savoir être possible, un lieu où chaque recoin est un concept et une hyper volonté de vouloir que toute la planète soit passée dans notre salon.

Quelles sont tes influences ?

J'ai une curiosité extrême dans tous les domaines possibles et inimaginables, mais si je dois retenir ce qui m'influence le plus, je dirai : la communication, que ce soit la communication verbale, non verbale, l'hypnose éricksonnienne, les neurosciences etc.
Et ensuite, la mode de manière générale, j'adore passer mes week-ends dans des capitales et me poser aux terrasses de cafés dans des quartiers branchés pour observer la mode qui vient de la rue, j'y trouve beaucoup d'inspiration. 

Peut-on parler du/d’un Hair’lab parisien ?

Carrément, nous développons nos propres produits, des produits capillaires pour le bien des cheveux et du matériels électriques, nos "hair toy's" pour que les clientes puissent se passer de nous à la maison. Nous partons des besoins et des attentes de nos clientes et nous élaborons dans notre laboratoire les meilleures solutions pour elles. Nous pensons que pour faire une bonne marque, il faut partir d'abord du besoin client.

Quels sont les challenges que tu rencontres ?

Pour moi, il y a trois façons de voir son job, la première c'est d'être spectateur, la deuxième, c'est d'être acteur, et la troisième, c'est d'être précurseur, c'est celle-ci que nous cherchons.
Du coup, les challenges, c'est tous les jours. En voulant toujours être en avance, les challenges sont quotidiens. Le premier, ce sont les collaborateurs qu'il faut trouver, des ultra-passionnés qui veulent tout changer. Ensuite il y a les partenaires, c'est à dire toutes les personnes qui ne bossent pas en interne mais qui sont rattachés directement au salon, comme le graphiste, le web designer, le marketing etc. Et pour finir, le plus gros challenge reste la recherche de nouveaux concepts qui vont révolutionner la coiffure.

Quel est ton quotidien ?

Mes semaines, c'est du mardi au samedi. Mes clientes, que j'adore sont aussi curieuses que moi et c'est elles qui m'éveillent sur le futur. Je passe aussi deux soirs par semaine avec l'équipe pour les former et faire nos brainstormings. Le dimanche et le lundi, je suis en déplacement pour les conférences, les shows et les formations que je donne un peu partout sur le globe. Tous les soirs, ce sont mes moments culture ou je lis beaucoup, regarde des conférences et prends beaucoup de notes. Et pour finir, le matin, mon rêve serait de faire plein de sport mais j'avoue avoir du mal à me lever (rire). 

Tu nous parles des projets / nouveaux projets de Didact’Hair ?     

Chez nous, c’est un nouveau concept chaque année, le prochain est encore secret, je peux juste dire qu'il aura un point commun, les plantes que l'on peut trouver dans "le beau thé" et la coiffure ! Sinon, un gros projet d'envergure, un relooking total du salon pour 2018. 

Le salon, un lieu gourmand ? C’est possible ?

Complètement, le salon est le lieu par excellence pour déguster Le Beau Thé, que ce soit en attendant son coiffeur, assise contre le mur de l'église Saint Eustache ou alors sur la terrasse du salon pendant que sa coloration pose. Encore mieux, les clientes peuvent repartir avec leur boite Le Beau Thé en la demandant à la réception.

Tu as goûté le Beau Thé et tu n’as pas craché… vrai ?

Vraiment vrai, moi qui déteste le thé car je trouve toujours ça âpre, j'ai directement apprécié la douceur et les arômes que propose la marque. Je peux même dire que je trouve des comparaisons avec des bons vins, c'est à dire qu'il y a les premiers arômes en bouche quand tu le bois, et ensuite, une deuxième vague de saveurs remontent en bouche. Et puis l’univers est tellement cool. J’adore la passerelle entre le chic et le décalé. 

Tu proposes aujourd’hui la première collection Le Beau Thé, « pour l’amour de nos Vices » à tes client(e)s. Tu nous expliques ton choix ? Tes envies ?

J'ai eu la chance de rencontrer Marcellin, le créateur de la marque avant sa sortie officielle, grâce à une cliente qui le connaissait. Comme je le disais juste avant, les partenaires sont primordiaux pour moi, et le thé en fait parti. En rencontrant Marcellin, je me suis reconnu dans l'ambition qu'il a de transformer le thé et les infusions et j'ai su directement que Le Beau Thé serait la meilleure marque de thé pour mes clientes. Et cette collaboration me donne envie d'aller plus loin dans l'expérience que l'on propose pour la dégustation du thé.

Ton préféré de la collection ?

Coup de Fouet, sans équivoque ! Il aidera à faire le premier pas et rendra moins timide :D
Coup de fouet, c'est celui que j'adore le matin dans mon lit pour me réveiller. J'adore son mélange juste de thé vert et thé noir, son petit goût acidulé d'orange et de citron. Et cerise sur le gâteau, l'acérola qu'il contient me permet de me donner le coup de fouet pour sortir de mon lit et bien débuter ma journée 

En parlant de vices, toi c’est plutôt Paresse, Ivresse, Exaltation Electronique, Gourmandise ? A moins que le plaisir soit un vice ;)

Mon vice, c'est l'envie. Je suis quelqu'un de très impatient et je peux devenir un enfant de trois ans qui fait un caprice pour avoir quelque chose.

Où l’on peut vous retrouver ?

➔ Insta : @didacthair
➔ Facebook : @didacthairbuilding
Sur notre site web : www.didact-hair-building.com

Un mot pour finir ? une citation, une insulte, un proverbe ?

La persévérance vient à bout de tout.

Une insulte quand même ? 

Fuck les branleurs !

Jeanne-Hervig Pelhate